16/12/2006

Mado, la plus belle

MadoJe n'ai pas mis de verbe dans le titre : ça continue à faire présent mais c'est du passé. Elle a disparu le 22 novembre et, malgré mes efforts, pas de nouvelles d'une trop belle : je suppose qu'une rombière la séquestre.

 

Comment l'oublier quand ses quatre canines m'ont définitivement marquée le jour où j'ai marché sur la queue de Céleste?

 

Comment rester heureuse? Plonger mon regard dans les grands yeux candides de Céleste et y oublier Mado?

 

Je commande au générateur de mots d'amour un acrostiche pour Céleste et c'est de Mado qu'il me parle.

 

Dommage, ma belle. Tu étais si douce et nous nous aimions.

 

Comment puis-je vivre sans toi?

 

Entends-tu mon coeur t'appeler?

 

Longue est la route loin de toi,

 

Etourdis par l'odeur des blés

 

Séparés, nous, invraisemblance!

 

Tu es l'oeuvre et moi le brouillon

 

Embrasse-moi, c'est une urgence!

 

Merci donc au gentil robot de Benjamin Gibeaux de m'avoir épargné des torrents de larmes en écrivant moi-même un poème à Mado.

11:26 Écrit par Patricia Mignone dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : miss millky way |  Facebook |

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