04/01/2007

Veut-on contempler l'infatuation masculine poussée jusqu'à la folie?

despiegeleerQuelle démonstration plus explicite, cette inexplicable inconscience de certains candidats, politiciens professionnels qui ont imaginé, comme suprême, décisif moyen d'entraînement, d'adresser à leurs électeurs leur photographie, leur propre image de marchands de paroles? Quelle vertu d'attraction ces gens-là peuvent-ils donc supposer en leurs visages honteux, où toutes les laideurs humaines s'arborent, où suent la bassesse, l'ignominieux mensonge, et toutes les dénonciations physiognostiques de la duplicité, de la convoitise, du péculat, de la déprédation?

 

N'est-elle pas le comble de la monomanie egotique cette hallucination qui ne doute pas d'enlever de suffrage de tous les cours par la présentation de pareils museaux ?

 

Un fragment de "Quand j'étais photographe" écrit en 1900 par Félix Tournachon dit "Nadar".

 

En illu, Claude Despiegeleer (sais pas qui a réalisé la photo)

09:24 Écrit par Patricia Mignone dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : je n ecris pas, photographie |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.