| Je n’écris pas parce que la fiction m’est étrangère, parce que l’existence fut difficile (certes, elle ne l'est plus et là, ça tarit l'inspiration), parce qu’il me manque un interlocuteur. Peut-être écrirai-je ici, parfois.
Je peins. C’est un plaisir passionnel : enivrant et douloureux.
Parfois, je vous montrerai ce que j’ai peint. Et si ça vous dit, j’aimerais découvrir ce que vous faites.
J’aime m’émouvoir…et mon enthousiasme tient plutôt de l’embrasement ...(L’étymologie vous dirait que j’ai raison d’éprouver les choses de cette manière). L’enthousiasme, c’est mon carburant à moi. Et puis, je suis prosélyte : ce que j’ai aimé, j’aime le partager. La création m’émeut, la mienne, celle des autres. La mienne, la vivre me suffit. Je peine à en parler. Les créations que je découvre, voilà ce que je souhaite partager. Il y a matière : à ce jour, mes proches ont bien dû recenser 17. 842 de mes idoles.
J’aime cette idée de lumière incidente parce qu’elle n’oblige à rien.
Elle évoque le style dont relève ma façon de peindre : la lumière révèle le volume.
La lumière montre, désigne, exalte. « Mettre en lumière », c’est révéler, porter à la connaissance d’autrui, « mettre au jour ». Il y a un lien entre la lumière du jour et Dieu.
« Incidente », c’est parfois, aléatoirement, par surprise, par accident, sans obligation, quand je veux. |